Vous préparez le concours de sous-officier de gendarmerie et vous cherchez à connaître précisément le nombre de places ouvertes en 2025 selon les différentes voies d’accès ? Cette information est essentielle pour évaluer vos chances et adapter votre stratégie de préparation. Chaque année, plusieurs centaines de postes sont proposés via le concours externe, interne et le troisième concours, avec des répartitions qui varient selon les besoins du ministère de l’Intérieur. Comprendre ces chiffres vous permettra non seulement de mesurer le niveau de concurrence, mais aussi de choisir la voie la plus adaptée à votre profil et d’organiser efficacement votre préparation.
Répartition des places au concours sous-officier gendarmerie 2025

Chaque année, le nombre de places au concours de sous-officier de gendarmerie est fixé par arrêté ministériel publié au Journal officiel. Cette répartition distingue clairement les postes ouverts au concours externe, au concours interne et au troisième concours. Connaître ces chiffres précis vous permet d’anticiper le niveau de sélectivité et d’identifier la voie où vos chances sont maximisées selon votre parcours personnel.
Combien de places au concours sous-officier de gendarmerie externe en 2025 ?
Le concours externe représente traditionnellement la voie principale pour devenir sous-officier de gendarmerie, avec généralement entre 800 et 1 000 places proposées selon les années. En 2025, les arrêtés publiés début d’année précisent le nombre exact de postes, souvent répartis sur deux sessions distinctes au printemps et à l’automne. Par exemple, si 900 places sont ouvertes au total, environ 500 peuvent être attribuées à la session de mars et 400 à celle de septembre.
Cette concentration de l’offre sur le concours externe s’explique par le vivier important de candidats civils titulaires du baccalauréat. La tendance observée depuis plusieurs années montre une stabilisation du nombre de places autour de 850 postes annuels, avec parfois des ajustements en fonction des besoins opérationnels de la gendarmerie nationale.
Quelle répartition entre concours interne, troisième concours et candidats GAV ?
Le concours interne s’adresse spécifiquement aux gendarmes adjoints volontaires (GAV), aux réservistes et aux militaires d’active justifiant d’une ancienneté minimale. Pour 2025, cette voie propose généralement entre 150 et 250 places, réservées à des profils ayant déjà une expérience du monde militaire. Les GAV représentent la majorité des candidats éligibles, avec parfois jusqu’à 80% des places du concours interne qui leur sont destinées.
Le troisième concours, quant à lui, cible les candidats justifiant d’une expérience professionnelle d’au moins cinq ans dans le secteur privé ou associatif. Cette voie reste plus confidentielle avec 50 à 100 places ouvertes annuellement. Elle offre cependant un excellent ratio candidats-places pour les profils en reconversion professionnelle.
| Voie de concours | Nombre de places estimé 2025 | Public concerné |
|---|---|---|
| Concours externe | 800-1000 | Civils avec baccalauréat |
| Concours interne | 150-250 | GAV, réservistes, militaires |
| Troisième concours | 50-100 | Expérience professionnelle 5 ans |
Nombre de places par session 2025 et taux de sélectivité attendu
Les sessions de concours sont généralement organisées deux fois par an, permettant aux candidats de multiplier leurs chances. En recoupant les volumes de places et les statistiques d’inscription des années précédentes, on constate que le taux de sélectivité varie entre 5% et 15% selon les voies d’accès. Concrètement, si 900 places sont ouvertes au concours externe et que 8 000 candidats s’inscrivent, le taux de réussite théorique s’établit autour de 11%.
Toutefois, ce calcul brut ne reflète pas la réalité car tous les inscrits ne se présentent pas aux épreuves. Le taux d’absentéisme peut atteindre 30%, ce qui améliore mécaniquement vos chances si vous vous présentez effectivement le jour J. Par ailleurs, certaines sessions sont historiquement moins concurrentielles que d’autres, notamment celle d’automne qui enregistre souvent moins d’inscriptions.
Comprendre les concours sous-officier gendarmerie pour mieux lire les chiffres
Le nombre de places ouvertes n’a de signification que si vous comprenez précisément les différences entre les trois voies de concours. Chacune possède ses conditions d’éligibilité, son public cible et ses spécificités d’épreuves. Cette compréhension vous permettra d’interpréter correctement les statistiques et de faire des choix stratégiques éclairés pour votre candidature.
Concours externe sous-officier gendarmerie 2025 : à qui s’adresse-t-il vraiment ?
Le concours externe s’adresse aux candidats civils âgés de 18 à 35 ans au maximum, titulaires du baccalauréat ou d’un diplôme équivalent de niveau 4. Ils doivent également remplir les conditions de nationalité française et d’aptitude physique. Cette voie attire chaque année plusieurs milliers de jeunes diplômés, d’étudiants en réorientation ou de personnes en reconversion souhaitant intégrer la gendarmerie.
L’afflux important de candidats sur cette voie s’explique par l’accessibilité des critères et la notoriété du concours. Cependant, cette popularité se traduit par une forte concurrence où les écarts de préparation deviennent déterminants. Un candidat qui se prépare sérieusement pendant six mois dispose d’un avantage considérable sur celui qui révise uniquement quelques semaines avant les épreuves.
Voie interne et troisième concours : des places plus ciblées mais parfois plus accessibles
La voie interne constitue une opportunité stratégique pour les GAV ayant effectué au minimum un an de service au sein de la gendarmerie. Ces candidats bénéficient d’une connaissance concrète de l’institution, ce qui représente un atout majeur lors des épreuves orales. Le nombre restreint de places en voie interne est compensé par un vivier de candidats lui aussi limité, créant souvent un rapport de sélectivité plus favorable qu’au concours externe.
Le troisième concours s’adresse quant à lui aux candidats justifiant d’au moins cinq ans d’expérience professionnelle dans le secteur privé, public non militaire ou associatif. Cette voie valorise les parcours atypiques et les compétences acquises en dehors du monde militaire. Avec seulement quelques dizaines de places chaque année mais aussi moins de candidats, certains profils expérimentés y trouvent une voie d’accès moins encombrée qu’ailleurs.
Pourquoi le nombre de places ne suffit pas à mesurer vos chances de réussite ?
Beaucoup de candidats se concentrent exclusivement sur le nombre de postes disponibles, négligeant d’autres facteurs tout aussi déterminants. Votre niveau de préparation aux épreuves écrites, votre performance aux tests sportifs et votre aisance lors de l’entretien de motivation pèsent souvent plus lourd que les statistiques brutes. Un candidat bien préparé peut réussir même lors d’une année où le nombre de places diminue.
La régularité de l’entraînement joue également un rôle majeur. Réviser deux heures par jour pendant trois mois produit de meilleurs résultats qu’une révision intensive d’une semaine avant les épreuves. De même, la maîtrise des fondamentaux en français, en mathématiques et en culture générale constitue la base indispensable que nombre de candidats sous-estiment. Le nombre de places est un indicateur contextuel, mais votre préparation personnelle reste le facteur numéro un de votre réussite.
Comment le nombre de places 2025 influence votre stratégie de préparation

Une fois les chiffres officiels connus, la question devient pratique : comment adapter concrètement votre préparation au contexte 2025 ? Le volume de postes, le calendrier des sessions et le niveau de concurrence anticipé doivent orienter votre organisation quotidienne. L’objectif est de transformer ces données en leviers d’action pour structurer efficacement votre plan de révision.
Faut-il intensifier sa préparation si le nombre de places diminue ?
Lorsque le nombre de places stagne ou diminue par rapport à l’année précédente, la compétition se resserre naturellement. Dans ce contexte, les candidats moyennement préparés sont les premiers éliminés, tandis que ceux ayant consolidé leurs fondamentaux se démarquent plus facilement. Une baisse de 100 places peut sembler symbolique sur 900 postes totaux, mais elle suffit à faire monter le seuil d’admission de quelques points.
Concrètement, cela signifie qu’il devient encore plus important de travailler méthodiquement chaque matière : maîtriser les règles de grammaire et d’orthographe, s’entraîner aux tests de logique et de raisonnement, approfondir sa culture générale sur l’actualité et les institutions. Une préparation structurée avec un planning hebdomadaire, des évaluations régulières et éventuellement un accompagnement par un organisme spécialisé devient alors un investissement rentable.
Tirer parti des différentes sessions pour multiplier vos chances d’admission
Si deux sessions sont organisées en 2025, chaque tentative représente une occasion supplémentaire de progresser et d’affiner votre niveau. Certains candidats réussissent lors de leur deuxième ou troisième passage, ayant capitalisé sur l’expérience des échecs précédents pour identifier et corriger leurs points faibles. Passer une première session au printemps vous donne un retour concret sur votre niveau réel avant d’éventuellement retenter en automne.
Cette approche en plusieurs temps nécessite cependant une analyse lucide de vos résultats. Si vous échouez de peu aux écrits, un renforcement ciblé des matières défaillantes peut suffire. Si vous êtes éliminé dès les premières épreuves, une remise à niveau plus profonde s’impose. Le calendrier des sessions doit guider votre planification : commencer sa préparation six mois avant la première session permet d’arriver à maturité au bon moment.
Ajuster sa stratégie entre concours externe, interne et troisième concours
Si votre profil vous permet de candidater sur plusieurs voies simultanément, cette stratégie multiplie mathématiquement vos chances d’intégrer la gendarmerie comme sous-officier. Par exemple, un GAV peut maintenir une candidature au concours externe tout en visant prioritairement le concours interne où ses chances sont potentiellement meilleures compte tenu du ratio candidats-places.
De même, un candidat justifiant de cinq ans d’expérience professionnelle peut combiner concours externe et troisième concours. Cette double approche demande certes un investissement en temps et en énergie, mais elle sécurise votre parcours. Analyser finement le nombre de places sur chaque voie et le profil type des lauréats des années précédentes vous aide à prioriser vos efforts sans disperser inutilement votre préparation.
Informations pratiques 2025 : inscriptions, calendrier et suivi des résultats
Au-delà des chiffres de places disponibles, votre réussite dépend aussi d’une maîtrise parfaite des aspects administratifs et calendaires. Périodes d’inscription, dates des épreuves, publication des résultats et modalités d’affectation en école de gendarmerie évoluent chaque année. Anticiper ces échéances vous évite des erreurs qui pourraient compromettre votre candidature malgré une bonne préparation.
Où vérifier officiellement le nombre de places et le calendrier 2025 à jour ?
La seule source totalement fiable pour connaître le nombre exact de places ouvertes reste l’arrêté ministériel publié au Journal officiel de la République française. Ce document précise la répartition entre concours externe, interne et troisième concours, ainsi que les dates limites d’inscription. Le site officiel de la gendarmerie nationale et la plateforme lagendarmerierecrute.fr actualisent ensuite ces informations avec les détails pratiques.
Il est vivement recommandé de consulter régulièrement ces sources officielles plutôt que de se fier uniquement aux forums ou aux réseaux sociaux où circulent parfois des informations approximatives ou obsolètes. Les modifications de calendrier, bien que rares, peuvent intervenir et seuls les canaux officiels garantissent une information à jour. Créer une alerte sur ces sites vous permet d’être informé en temps réel des publications importantes.
Comment se déroulent les affectations en école selon le rang de classement ?
Une fois admis au concours de sous-officier, votre rang de classement détermine en grande partie votre marge de manœuvre pour choisir votre école de gendarmerie et votre date d’incorporation. Les candidats les mieux classés choisissent en premier parmi les différentes écoles de sous-officiers de gendarmerie situées à Montluçon, Châteaulin, Chaumont et Tulle. Plus votre classement est élevé, plus vous bénéficiez de flexibilité sur la localisation géographique et le calendrier.
Ce mécanisme crée une motivation supplémentaire pour viser bien au-delà de la simple admission. Un candidat classé dans les 100 premiers sur 900 admis dispose de quasi tous les choix possibles, tandis qu’un candidat admis en queue de classement devra souvent accepter l’affectation restante. Comprendre cette logique dès la phase de préparation encourage à viser l’excellence plutôt que le minimum syndical pour être reçu.
Que faire si vous n’êtes pas admis au concours sous-officier en 2025 ?
Un échec au concours ne signifie pas la fin de votre projet professionnel dans la gendarmerie. Il s’agit d’une étape à analyser objectivement pour identifier vos points faibles et construire un plan d’action concret en vue de la session suivante. Récupérez vos notes détaillées auprès de l’administration pour comprendre précisément où vous avez perdu des points : aux épreuves écrites, aux tests sportifs ou lors de l’entretien.
Certains candidats choisissent stratégiquement de devenir GAV après un échec au concours externe. Cette expérience leur permet de découvrir concrètement le métier, d’acquérir une première expérience militaire et surtout d’accéder ensuite au concours interne où le rapport candidats-places peut être plus favorable. D’autres optent pour une année de préparation renforcée, en suivant une formation spécialisée ou en rejoignant des groupes de révision structurés. L’essentiel est de transformer cet échec temporaire en opportunité d’amélioration.
Le nombre de places au concours de sous-officier de gendarmerie 2025 constitue un indicateur important pour mesurer vos chances, mais il ne doit jamais occulter l’essentiel : votre niveau de préparation personnel. Que 850 ou 950 postes soient ouverts, les candidats sérieux, réguliers et bien préparés réussissent généralement à décrocher leur admission. Concentrez-vous sur ce que vous maîtrisez – votre travail quotidien, votre progression aux épreuves, votre condition physique – et utilisez les statistiques comme des outils de contexte plutôt que comme des verdicts incontournables. Votre détermination et votre méthode feront la différence.




